Êtes-vous en manque de peau?

Saviez-vous qu’en général, les gens passent plus de temps à tripoter leur téléphone cellulaire qu’à toucher un autre être humain? Sérieusement! Les gens communiquent de moins en moins en face à face, en mettant la main sur une épaule, ou en donnant un câlin …  et après on se demande pourquoi de plus en plus de gens vivent seuls et n’ont pas personne avec qui parler.

Un câlin ou un toucher est aussi important pour la survie que dormir, boire de l’eau, manger et respirer. Le manque de peau, comme les câlins et le toucher, a des conséquences nocives sur la santé et les relations. Les gens en manquent sont moins heureux, plus isolés, parfois déprimés, souvent stressés, ont moins de soutien et sont généralement en moins bonne santé.

Les avantages d’un câlin (ou d’un toucher)

  • Il libère des hormones de bien-être.
  • Il aide à réduire la pression artérielle.
  • Il est bénéfique pour la qualité des relations de couple.
  • Il vous fait apparaître plus digne de confiance.
  • Il réduit le niveau de stress.
  • Il augmente la bonne humeur.

Le manque de câlins n’est pas la cause de ces souffrances, par contre, ceux qui ne reçoivent pas de toucher sont plus susceptibles d’en être affligés. Les contacts affectueux sont essentiels pour vivre une vie saine et équilibrée. Heureusement, cette condition n’est pas permanente. Chacun peut obtenir plus d’affection dans sa vie en faisant la demande d’aide ou en s’extériorisant un peu plus.

L’affection

L’affection est un besoin fondamental. Personnellement, j’hésite rarement l’occasion de recevoir un câlin, parfois même d’un pur étranger. Voilà pourquoi j’aurais le goût de me joindre au mouvement social «  Free Hugs » (câlins gratuits) juste pour en donner. Imaginez le nombre de câlins que je recevrais en seulement une heure! Et imaginez l’effet que ça aurait sur moi et sur les gens qui en profiteraient? Ce serait génial!

Juan Mann, l’instigateur de Free Hugs a réussi à le propager sur tous les continents de la planète. Je crois que tout comme lui, beaucoup de gens luttent contre quelque chose; que ce soit la monotonie, le stress, l’économie, la famine, les changements climatiques ou les problèmes de santé. Un simple geste d’affection ne peut pas changer ces défis, ni ceux qui les attendent, mais ça peut changer la façon dont ils se sentent.

Alors, ceux qui ont besoin de contact humain — et non pas de manière technologique — je vous propose d’éteindre votre iphone (ou de faire comme moi, oublier de l’allumer ou de le charger, l’oublier à la maison, au travail ou dans la voiture, etc.), et partager un moment de douceur en compagnie de quelqu’un que vous affectionnez. Vous y trouverez remède!

Entre-temps, je te fais un gros Gros GROS calin! Bisous!

Être de feu violet

Aaah! Comme tu es heureuse dans ta tête! Tu es l’amour pur et ton enfant intérieur s’en réjouit! Quand tu règles des problèmes, tu le fais sans bêtises! Comme ça fait du bien de voir quelqu’un heureux comme toi!

Je ne suis pas heureuse du tout! Elle se fout de moi cette canalisatrice? Je paie pour me faire dire ces conneries?

  • Ton enfant intérieur s’est fait taire à un très jeune âge. Tu as grandement souffert et tu as très mal entre les omoplates depuis quelque temps.

Comment fait-elle pour savoir cela?

  • Ce sont tes ailes qui essaient de pousser! Tu dois absolument apprendre à utiliser la flamme violette. Tu es chanceuse, car tu as la permission de St-Germain et de Jésus pour te guérir et guérir les autres. Moi, je dois demander la permission avant de le faire.

Mes ailes? C’est quoi la flamme violette? Qui est St-Germain? Comment fait-elle pour savoir que Jésus veut que j’utilise mon don de guérison?

  • Par contre, tu devras dégager le canal qui bloque l’énergie et l’amour au niveau de ton chakra sacré (estomac). Tu as une profonde cicatrice sur le cœur et des stigmates qui datent de ton enfance et de vies antérieures. Tu devras transmuter ces ombres qui se sont emprises de toi en les ramenant dans la lumière. Demande l’aide de l’Archange Michaël.

Comment sait-elle que j’ai une grande boule à l’estomac qui m’empêche d’être bien? Comment sait-elle que j’ai une cicatrice sur le cœur qui ne guérit pas? Comment fait-elle pour savoir que je suis blessée de mon enfance?

  • Je comprends que tu as besoin d’un peu de temps pour te changer et pour remettre ta robe de lumière. Un enfant divin trop heureux comme toi apprendre à ne pas se déconnecter et à garder les deux pieds sur terre. Quand tes guides viendront cogner à ta porte, ouvre-la. Ce sera le temps.

Ma robe de lumière? Je suis déconnectée? Ce sera le temps pour quoi? Je n’y comprends rien. Je me sens comme dans un tourbillon détraqué qui ne mène nulle part. Toutes mes croyances, mes vérités, ma foi, mes espoirs se sont fait gober et semblent disparus à tout jamais.

Telle une naufragée au beau milieu de l’océan, je m’accroche à cette flamme violette comme si c’était une bouée de sauvetage. Je récite ses décrets comme une petite sœur de Jésus-Marie : « Je suis un être de feu violet. Je suis la pureté que Dieu désire. » J’essaie n’importe quoi. Je tente de me convaincre pour ne pas décevoir celui qui est tout puissant en moi. Mais comment pourrais-je ne pas le décevoir quand je déçois tout le monde que je croise. Il me semble que je ne suis pas assez … et que je suis trop …

Ah non! J’ai dû lâcher la bouée et replongé dans les profondeurs! Vite! Nage vers la bouée! Peut-être me ramènera-t-elle sur terre?

« Je suis un être de feu violet. Je suis la pureté que Dieu désire. Je suis un être de feu violet. Je suis la pureté que Dieu désire. Je suis un être de feu violet. Je suis la pureté que Dieu désire. … »

Écoute-moi quand tu me parles!

J’ai suivi une formation sur la communication relationnelle il y plus de 15 ans et j’ai terriblement « souffert » lors de la première journée. Sérieusement! Le coach, de reconnaissance internationale, tentait de nous enseigner comment être à l’écoute en utilisant la méthode suivante : répéter TOUT ce qu’il venait de dire dans toutes ces longueurs, largeurs et profondeurs imaginables. Certaines personnes cognaient des clous tellement c’était ennuyant! D’autres se sont fâchés et n’y ont point survécu; ils sont partis en claquant la porte derrière eux. Tandis que d’autres ronflaient. Moi? J’ai tenu le coup, car je suis le genre de personne qui est déterminé à terminer ce qu’elle a commencé. Heureusement!

L’objectif de cet exercice était, justement, de nous épuiser au point de lâcher-prise de nos pensées jusqu’à ce que notre cerveau soit complètement vidé. Ensuite, il devenait possible d’accepter, de façon soumise, de se laisser bourrer le crane d’une nouvelle manière de penser. Ce que j’ai conclu de cet enfer de platitudes, c’est que l’être humain est tellement centré sur lui-même qu’il ramène tout à sa personne et à son intérêt. N’étant pas du tout à l’écoute, inconsciemment, il n’éprouve aucun respect pour les paroles des autres ce qui réduit la capacité d’être empathique.

L’écoute active a un impact positif

J’ai rencontré une dame la semaine dernière qui était restée à la maison pour s’occuper de sa mère malade pendant une dizaine d’années. Elle sortait en public pour la première fois pour faire du bénévolat. Elle semblait fragile et inadéquate face au public, mais elle avait une énergie et une lumière tellement brillante que j’en suis restée éblouie. J’ai su par sa fille le lendemain matin, qu’elle m’avait bien aimé parce qu’elle s’était sentie importante avec moi. Pourtant, tout ce que j’ai fait pour cette femme extraordinaire, c’est d’être à l’écoute de ses paroles et de ses besoins.

Le plus drôle dans tout cela, c’est que certains croient que des gens qui passent leurs vies à la maison sont inférieurs parce qu’ils n’ont pas d’éducation ou qu’ils n’ont pas de travail en entreprise. En ce qui me concerne, ces personnes sont supérieures parce qu’ils font le don ultime de soi tous les jours pendant des années simplement pour que quelqu’un d’autre soi bien. Ce genre de personne mérite toute ma reconnaissance et mon respect parce que dans une même situation, je ne sais pas si je pourrais en faire autant. Je serais peut-être de ceux qui placent ses parents en foyer d’accueil juste pour garder ma liberté.

Écouter, c‘est renoncer à notre égo

Quand une personne n’est pas à l’écoute, c’est qu’elle tend à tout faire pour se protéger, pour se défendre et pour survivre. C’est en parlant qu’elle cherche à se valoriser, car parler suscite le désir d’attirer à soi les relations nécessaires pour combler ses propres besoins.

Écouter est une forme de reconnaissance, c’est reconnaître la valeur intellectuelle et spirituelle de l’autre. C’est l’ultime don de soi. Lorsqu’on est à l’écoute, on enrichit l’autre. On encourage sa confiance et sa créativité et on fait renaître sa motivation.

Parfois les mots ont deux significations

Faisons comme si tous les êtres humains étaient à l’écoute, seulement pour un instant. Certains s’enfargeraient dans l’interprétation des mots, plusieurs se perdraient dans l’interprétation et d’autres engendraient des discussions plus profondément dans le but de comprendre la définition et la perception de l’orateur. Pourquoi? Parce que chacun attribue une signification différente aux mots.

Et vous? Lorsque vous êtes à l’écoute, est-ce que vous entendez vos propres pensées ou si vous entendez les mots de la personne qui vous parle?

Qui écoute a l’avantage, qui parle, le donne aux autres.
– Proverbe péruvien

La définition d’un écrivain en 25 citations

Alors, vous vous demandez toujours ce que c’est d’être écrivain? Vous cherchez à savoir si vous avez ce qu’il faut? Ne cherchez plus! Lisez les citations suivantes, puis informez vous des ateliers d’écriture de 100 inspirations.

    1. L’écriture est un exercice spirituel, elle aide à devenir libre. – Jean Rouaud
    2. Chaque début d’écriture est un retour à la case départ. Et la case départ, c’est un endroit où l’on se sent très seul. Un endroit où aucun de vos accomplissements passés ne compte.  –  Quentin Tarantino
    3. Quand on peut se regarder souffrir et raconter ensuite ce qu’on a vu, c’est qu’on est né pour la littérature. – Édouard Bourdet
    4. Écrire est un acte d’amour. S’il ne l’est pas, il n’est qu’écriture. – Jean Cocteau
    5. L’écriture est parfois indélicate et, qu’elle soit bienveillante ou non, elle finit toujours par en dire trop ou trop peu. – Madeleine Monette
    6. L’écriture automatique et les récits de rêves présentent l’avantage de proposer une clé capable d’ouvrir indéfiniment cette boîte à multiple fond qui s’appelle l’homme. – André Breton
    7. On doit publier ses œuvres posthumes de son vivant. Ne serait-ce que pour voir l’effet que ça fait. – Guy Bedos
    8. L’art de l’écrivain consiste surtout à nous faire oublier qu’il emploie des mots. – Henri Bergson
    9. Les grands écrivains n’ont jamais été faits pour subir la loi des grammairiens, mais pour imposer la leur. – Paul Claudel
    10. Écrire c’est empoigner sa souffrance, la regarder en face et la clouer sur la croix. Et après, on s’en fout d’être guéri ou pas, on a pris sa revanche. – Katherine Pancol
    11. Certains livres ressemblent à la cuisine italienne : ils bourrent, mais ne remplissent pas. – Edmond et Jules de Goncourt
    12. Le talent seul ne suffit pas pour faire un écrivain. Derrière un livre, il doit y avoir un homme. – Ralph Waldo Emerson
    13. La littérature n’a rien à voir avec la richesse du vocabulaire, sinon le plus grand des chefs-d’œuvre serait le dictionnaire. – Paul Léautaud
    14. Quand je regarde mon écriture, il me semble qu’une légion de fourmis est sortie de l’encrier et a traversé la feuille sans s’essuyer les pieds. – Sydney Smith
    15. S’il a de la chance, l’écrivain peut changer le monde. – Arthur Miller
    16. Écrire serait si triste si l’on ne déviait jamais de son plan. – Giorgio Agamben
    17. Ce qu’il faut à l’écrivain, comme au peintre, au musicien, c’est l’infini de la vie et l’errance…. – Fernand Ouellette
    18. L’expérience de l’écriture est extatique. Il faut s’y jeter à corps perdu, pleurer et rire intensément, physiquement, entrer dans un état second. – Pierre Michon (Physicien)
    19. Il faut vivre pour écrire, et non pas écrire pour vivre. – Jules Renard
    20. Il n’est pas plus difficile à un gros homme d’avoir de pensées délicates qu’à une grosse main d’avoir une fine écriture. – Jules Renard
    21. L’écriture est la peinture de la voix. – Voltaire
    22. L’écriture, toute écriture, reste une audace et un courage. Et représente un énorme travail.  – Michèle Mailhot
    23. Toute écriture est fictive, même et peut-être surtout lorsqu’on s’efforce de raconter une vie. Il y a entre les mots et la réalité un décalage sans lequel écrire ne serait pas possible. – Yvon Rivard
    24. Ce qu’il y a de plus pénible dans l’écriture : la sécheresse, l’intervalle entre deux livres, comme un hiatus dans sa propre durée intérieure. On se croirait en suspens. – Fernand Ouellette
    25. Si vous voulez faire une tarte aux pommes à partir de rien, il vous faudra d’abord créer l’univers. – Carl Sagan

La communication « coquillage »

ou

Comment développer une communication efficace avec votre adolescent

Vous aimeriez avoir une bonne communication avec votre adolescent ? Pour ce faire, il est important de garder l’oreille grande ouverte. Tout comme vous faites avec le coquillage quand vous l’amener à votre oreille pour y entendre la douceur des vagues de la mer, il est primordial d’être à l’écoute de votre adolescent et de lui donner toute votre attention.  Ceci lui offrira l’espace nécessaire pour s’exprimer sans se sentir jugé ou blâmé. 

Lorsque vous n’êtes pas à l’écoute de votre adolescent, vous n’êtes pas en mesure d’entendre le calme de la mer. C’est le syndrome du coquillage brisé, dans ce cas-ci, c’est la communication avec votre adolescent qui est brisée.

Exemples de communication « coquillage »

  • Je suis très intéressé par ce que tu dis.
  • Qu’en penses-tu ?
  • Veux-tu en parler ?
  • Aimerais-tu partager plus à ce sujet ?
  • Est-ce que tu sais ce que cela veut dire ?
  • Ça, c’est une très bonne question !
  • Je te fais confiance.
  • Je ne sais pas, mais je vais m’informer.
  • Cela m’a l’air important pour toi.

Exemples de communication « coquillage brisé »

  • Ça ne te regarde pas !
  • Nous en parlerons quand ce sera le temps.  
  • Tu es trop jeune pour comprendre.
  • Si tu dis cela une autre fois, je vais …
  • C’est seulement pour les enfants.
  • Pourquoi est-ce que tu me demandes cela ?
  • Je me fou de ce que font tes amis !  
  • Tu n’as pas besoin de savoir cela.
  • Ne viens pas me voir si tu fais une gaffe !

Le combat de l’homme et ses égos

Connaissez-vous l’histoire de l’homme qui a escaladé la montagne de la sagesse à la recherche de son moi supérieur?

Eh bien, cet homme, qui a vécu une vie remplie de multiples expériences plus tumultueuses les unes que les autres, se voit un jour à un croisement de chemins. Le premier lui offre de continuer de se laisser guider aveuglément sur la terre des hommes, par la loi des hommes, et l’autre lui permet de choisir consciemment sa quête vers sa raison d’être divine. Il choisit donc ce dernier et débute son ascension vers sa vision d’une meilleure version de lui-même.

L’égo de l’homme accompli

En premier lieu, il fait face à son égo d’homme accompli. Son côté confiant qui se croit supérieur aux autres le met constamment au défi face à ses capacités, lui promettant médailles, reconnaissances et récompenses. C’est ce même égo qui le fait agir par la peur de l’inconnu et de l’échec. Il réussit tout de même ce combat avec facilité quand il reconnaît enfin que c’est l’équilibre parfait entre son cœur et sa tête qui le dirigent vraiment.

L’égo spirituel

Ensuite, il affronte son égo spirituel. Il apprend, à travers la méditation, comment entrer en contact avec les esprits, les archanges, les anges et les maîtres ascensionnés du monde de l’au-delà. Il leur demande de l’aider à guérir et de le guider vers la réalisation de sa quête. Il surmonte les moyens détournés de son égo spirituel en demeurant attentif aux moindres signes, messages et apparitions de ses guides. Il gagne sa bataille avec son égo spirituel lorsqu’il apprend, toute réflexion faite, à se pardonner à lui-même.

L’égo divin

Finalement, certain d’avoir surmonté son égo spirituel et d’être en mesure de le reconnaître lorsqu’il se pointe, l’homme poursuit son chemin vers le sommet du mont. Il se sent comme un soldat face à un ennemi, prêt à se battre contre le plus puissant de tous, son égo divin. Il sait qu’une fois vainqueur, ce majestueux égo divin lui donnera des virtuosités qui feront de lui un maître que les Hommes suivront et vénérerons.

Il s’engage donc avec acharnement sur ce long trajet qui s’avère sérieusement difficile. Il trébuche, tombe, se blesse, rencontre des culs-de-sac et fait face à des défis de taille. Il lui arrive parfois d’avoir envie de tout abandonner. Puis, il se rappelle qu’une fois rendu au sommet, tout cela en aura valu la peine. Il découvrira le paradis et il rencontrera Dieu. Il connaîtra les réponses à toutes les questions existentielles qu’il pourra ensuite transmettre aux communs des mortels. Il aura la force de Dieu en lui. C’est comme ça qu’il vaincra l’égo divin.

Le sommet de la montagne de la sagesse

Ça y est! Le voilà enfin sur le sommet de la montagne de la sagesse où très peu d’hommes ont mis les pieds, le plus haut point sur la terre des hommes.

  • Bonjour! lui dit un moine bouddhiste.
  • Euh … bonjour? Qu’est-ce que vous faites là?
  • Je médite, dit le moine. Et vous? Qu’est-ce qui vous amène?
  • Je croyais que je trouverais quelque chose … des réponses … Dieu … enfin … je ne sais plus … marmonne-t-il avec déception.
  • Aaahhh Dieu, répète le moine sagement.
  • Oui, Dieu! s’écrit l’homme. Mais, c’est le vide absolu ici! Il n’y a rien du tout!
  • Vous avez tout compris. répondit le moine d’un calme surnaturel.

Choisis ou bien décide !

As-tu déjà pensé à la différence entre choisir et décider ? Je me rappelle lorsque je voyageais sac-au-dos, j’étais à la gare de train en Suisse avec ma passe Eurail (un billet de train qui m’amenait n’importe où en Europe) et je devais choisir entre l’Espagne ou l’Italie … pas facile ! Si je choisissais l’Espagne, j’éliminais la possibilité d’aller en Italie. C’est vrai que la possibilité d’aller en Italie n’était pas complètement éliminée car je pouvais toujours y aller plus tard, mais pour le moment, je devais passer à l’action. J’ai achetée mon billet pour Barcelone, j’ai embarquée dans le train et j’étais en route vers une nouvelle aventure !

Choisir ou bien décider ! Hmmm … Si j’analyse ces mots, je peux constater le pouvoir qu’ils ont et ce qu’ils impliquent. Par exemple, lorsqu’on a des choix, on a une vaste gamme de possibilités qui s’ouvrent à nous. Un restaurant offre plusieurs mets, un aéroport offre plusieurs destinations, un magasin à rayons offre divers produits, un collège offre plusieurs programmes, etc. Une fois la décision prise, tous les choix sont éliminées !

Quels autres mots terminent en « ir » comme le mot choisir ? Loisir, réunir, établir, bâtir, grandir, maintenir, ouvrir, approfondir, accueillir. Ce sont des mots tellement légers de possibilités qu’ils nous portent à rêver à de choses plus grandes.

Y-a-t’il d’autres mots qui terminent en « ide » comme le mot décide ? Oh que oui ! Pesticide, suicide, homicide, génocide, germicide, algicide. Ces mots sont forts et puissants et mettent fin à quelque chose.

La bonne nouvelle est qu’une décision n’a pas de pouvoir jusqu’à ce qu’elle soit adoptée avec intégrité. Si j’ai le choix entre l’Espagne ou l’Italie, j’ai la possibilité des deux. Je décide d’aller en Espagne et j’accepte cette décision pleinement. Je m’engage avec tout mon cœur. Je choisis d’être heureuse avec cette décision. J’assume toutes les conséquences qui viennent avec ce choix. Un peu comme si je me lève marabout un matin, je peux choisir de rester de mauvaise humeur ou décider d’éliminer ce sentiment et d’être heureuse.

Il existe donc deux façons de vivre : éviter les décisions ou les englober avec toutes les conséquences et les responsabilités qu’elles impliquent. Si nous pouvons décider quelque chose un jour, et que le lendemain nous changeons d’idées, nous éliminons notre pouvoir et nous ne pouvons donc pas choisir notre chemin.

Et toi, que choisis-tu ?

P.S. Je me suis rendu quelques semaines plus tard à Venise en Italie … question de satisfaire tous mes exigences personnelles !

Développer sa créativité

D’après le livre à succès de Ernie J. Zelinski , « L’art de ne pas travailler », il existe 18 principes pour redécouvrir et utiliser sa créativité.

La créativité est la capacité d’imaginer et mettre en œuvre un concept neuf, un objet nouveau ou à découvrir une solution originale à un problème. Elle nous permet également de relever les défis que la vie nous envoi.

Voici donc les 18 principes de Zelinski :

  1. Décidez d’être créatif.
  2. Envisagez différentes solutions.
  3. Notez vos idées au fur et à mesure.
  4. Analysez soigneusement vos idées.
  5. Définissez vos objectifs.
  6. Considérez les problèmes comme des occasions.
  7. Cherchez ce qui est évident.
  8. Prenez des risques.
  9. Ayez le courage d’agir différemment des autres.
  10. Soyez déraisonnable.
  11. Amusez vous et soyez un peu fou à l’occasion.
  12. Soyez spontané.
  13. Travaillez dans le présent.
  14. Repensez votre façon de voir les autres.
  15. Remettez en question toutes règles et hypothèses.
  16. Retardez votre décision.
  17. Soyez tenace.
  18. Ignorez tous les principes de créativité qui ne s’appliquent pas à votre vie.